Empreinte de féminité
Silhouette de lumière et d’ombre
Une silhouette de lumière et d’ombre, telle une existence, une vie qui passe. De sa jeunesse, il ne reste que ces quelques traces. Et de sa vie, toute la lumière. L’harmonie de ces formes n’a d’égale que la beauté d’une âme.
Éternelle jeunesse de nos âmes.
Heureux es-tu, toi qui vis de lumière et de paix.
Encre de Chine
Cette réalisation faite d’encre de Chine et d’eau sur papier « Lana » ou « Arche » est un prolongement ou une évolution de la série « Traits au féminin ». J’ai eu envie d’aborder le corps non plus par ses contours à l’aide de traits, mais par ses formes et ses volumes. En quittant l’encre pure et la précision du trait, je dilue maintenant cette même encre dans l’eau déposée sur le papier en laissant le soin au « hasard » d’apprécier les proportions eau/encre. L’intuition doit être juste lorsque je mets mon pinceau gorgé d’encre en contact avec l’eau, la touche finale n’est pas loin, je ne peux plus y revenir. L’encre suit un chemin sur ce sol gorgé d’eau. Elle dessine des sillons, des dégradés. Je dois la contenir, la maitriser, sinon elle m’échappe, elle s’enfuit sur des chemins que je ne voulais pas.
Intuition
Ces encres de Chine sont réalisées à main levée, sans aucun coup de crayon, aucune préparation sur le papier. Le travail se fait en amont. Tout est question de repaires, d’intuition et de gestes répétés. Lorsque j’installe le papier pour y déposer l’eau et l’encre, la silhouette est déjà inscrite dans ma tête. Je n’ai plus qu’à en faire le transfert.

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